À Monção, un palais de deux siècles dont le portail s’ouvre d’un geste
Tout au nord du Portugal, un palais de granit veille sur ses jardins anglais depuis deux cents ans. Aujourd’hui, son grand portail s’ouvre avant même qu’on ait à tendre le bras, sans rien retirer à ce que le lieu raconte.
Photo : © Nice
Le lieu et le projet
Monção, tout au nord du Portugal, dans la vallée du Minho, juste en face de la Galice. C’est là que se dresse le Palacio da Brejoeira, une bâtisse néoclassique élevée au début du XIXe siècle sur les plans de l’architecte Carlos Amarante.
Un long corps de granit en forme de L, trois tours, et un nom qui vient du portugais brejo, le terrain marécageux, car il y avait là une ferme avant le palais. Autour, des jardins à l’anglaise, des pièces d’eau, des camélias, des arbres venus du bout du monde, des statues de figures mythologiques, un lac et même un îlot dédié aux amoureux.
Le domaine vit depuis toujours de sa terre, de la vigne et des vergers, avec ses vins blancs et son eau de vie. Depuis 2010, le palais est un musée d’intérêt national, ouvert à la visite. Pour équiper son grand portail d’entrée, le domaine a fait appel à Nice, avec l’installateur SmartClick Portas Automáticas.
Le concept : la modernité au service de ce qui dure
Un lieu chargé d’histoire n’a rien à craindre d’un geste nouveau. La bonne technologie ne se voit pas : elle se met au service du lieu, et elle laisse le patrimoine intact.

Ce que ça change
On ne descend plus de voiture. Avant, il fallait sortir, pousser les deux lourds vantaux, remonter. Maintenant le portail s’écarte tout seul, et il le fait jusqu’à trois fois plus vite qu’un portail équipé d’un moteur classique.
L’accueil reste un accueil. Les groupes qui viennent visiter entrent sans faire la queue devant une grille, et personne ne se sent bloqué à l’entrée.
Le geste est fluide, donc invisible. On arrive, on passe, et on ne remarque même pas ce qui vient de se passer. C’est exactement ce qu’on demande à un beau portail.
Et pour la lumière qui vous accueille au retour, notre article sur la nuit qui tombe à 18 h en parle côté villa.
La maison dans la poche
Une télécommande, gardée dans la voiture ou sur le trousseau, et c’est réglé. Du bout des doigts, à distance. Le portail reçoit l’ordre, confirme, et s’ouvre. Rien à installer dans la maison, rien à apprendre.

La phrase qui résume
Deux siècles de granit, et un portail qui s’ouvre comme s’il vous reconnaissait.
Et si vous voulez aller plus loin, notre article Et si votre maison s’occupait aussi de votre extérieur ? parle de la terrasse, du jardin et de la piscine.
ET CHEZ NOUS ?
De Saint-Martin à la Guadeloupe, de la Martinique à Saint-Barth, nos maisons aussi commencent à leur portail.
- Tout commence au portail. Sous nos latitudes, la première chose que l’on touche en rentrant, c’est la grille. Qu’elle s’écarte avant même qu’on s’arrête, et c’est déjà la maison qui vous dit bonjour.
- La nuit tombe vers 18 h. On rentre souvent après la tombée du jour. Un portail qui s’ouvre sur un chemin déjà éclairé, cela change la fin de la journée.
- Le sel et le grand soleil. Sur une île, une grille vit dehors, entre les embruns et la chaleur. Un mécanisme simple et bien posé, c’est ce qui traverse les années.
- Quand on loue sa maison. Un portail qui répond d’un geste, c’est un accueil facile pour les voyageurs, et une chose de moins à gérer quand on est ailleurs.

Le soir vous attend
Le soir, on ne s’arrête plus devant chez soi, on entre. La grille s’ouvre sur votre passage, la lumière est déjà là, et la maison n’a rien demandé. Le soir vous reconnaît avant même que vous ayez ralenti.

Source : niceforyou.com, Palacio da Brejoeira.


